introduction - Introduction
Rapporté par Ali رضي الله عنه alors qu'il donnait un sermon : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Ne dites pas de mensonges à mon sujet ; en effet, celui qui ment à mon sujet ira en Enfer.” »
Rapporté par Anas ibn Malik رضي الله عنه : « Ce qui m’empêche de vous rapporter beaucoup de hadiths, c’est que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui a l’intention de mentir à mon sujet, qu’il prépare sa place en Enfer.” »
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui ment volontairement à mon sujet, qu’il prépare sa place en Enfer.” »
Rapporté par Al-Mughira ibn Shu’bah رضي الله عنه : « J’ai entendu le Messager d’Allah ﷺ dire : “Un mensonge à mon sujet n’est pas comme un mensonge sur n’importe qui d’autre. Celui qui ment volontairement à mon sujet, qu’il prépare sa place en Enfer.” »
Rapporté par Al-Mughira ibn Shu’bah رضي الله عنه : Un récit similaire a été rapporté du Prophète ﷺ, mais sans la phrase : « Un mensonge à mon sujet n’est pas comme un mensonge sur n’importe qui d’autre. »
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Il suffit qu’un homme rapporte tout ce qu’il entend pour qu’il soit considéré comme menteur. »
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه d’après le Prophète ﷺ, le même hadith
Rapporté par Omar ibn al-Khattab رضي الله عنه : « Il suffit qu’un homme rapporte tout ce qu’il entend pour qu’il soit considéré comme menteur. »
Rapporté par Malik : « Sache qu’un homme qui rapporte tout ce qu’il entend n’est pas à l’abri de l’erreur, et il ne pourra jamais être un imam tant qu’il continue à tout rapporter. »
Rapporté par Abd Allah : « Il suffit qu’un homme rapporte tout ce qu’il entend pour qu’il soit considéré comme menteur. »
Rapporté par Abd ar-Rahman ibn Mahdi : « Un homme ne peut pas être un imam suivi par les autres tant qu’il ne retient pas certaines choses de ce qu’il entend. »
Rapporté par Sufyān bin Husayn : Iyās bin Mu’āwiyah m’a demandé : « Je vois que tu aimes la connaissance du Coran. Récite-moi donc une sourate et explique-la-moi afin que je puisse réfléchir à ce que tu sais. » J’ai fait ce qu’il a demandé, puis il m’a dit : « Retiens bien ce que je vais te dire : méfie-toi des choses répréhensibles dans les hadiths, car rares sont ceux qui les transmettent sans se rabaisser eux-mêmes, et leurs hadiths sont alors rejetés. »
Rapporté par Abd Allah ibn Mas’oud رضي الله عنه : « Si tu rapportes aux gens un récit qu’ils ne peuvent pas comprendre, cela devient une épreuve pour certains d’entre eux. »
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « À la fin de ma communauté, il y aura des gens qui vous raconteront des choses que ni vous ni vos pères n’avez entendues auparavant, alors prenez garde à eux. »
Rapporté par Abou Hourayra رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « À la fin des temps, des menteurs charlatans viendront à vous avec des récits que ni vous ni vos pères n’avez entendus. Méfiez-vous d’eux, de peur qu’ils ne vous égarent et ne vous causent des troubles. »
Rapporté par Abd Allah [bin Mas’ūd] رضي الله عنه : « En vérité, Satan apparaîtra sous la forme d’un homme et viendra auprès des gens pour leur raconter de faux hadiths, puis ils se sépareront. Alors l’un d’eux dira : “J’ai entendu un homme dont je reconnais le visage mais dont je ne connais pas le nom rapporter telle ou telle chose…” »
Rapporté par Abd Allah ibn Amr ibn al-‘As رضي الله عنه : « Il y a dans la mer des diables enchaînés par Sulaymān, et ils sont sur le point de sortir. Ensuite, ils réciteront un Coran aux gens. »
Rapporté par Ibn Abbās رضي الله عنه : « Bushayr bin Ka’b est venu voir Ibn Abbās et s’est mis à lui rapporter des hadiths. Ibn Abbās lui dit : “Reviens à tel hadith.” Bushayr y revint et le rapporta. Puis Ibn Abbās lui dit encore : “Reviens à tel hadith.” Bushayr y revint à nouveau et le rapporta. Alors Bushayr lui dit : “Je ne sais pas si tu connais tous mes hadiths et tu rejettes celui-ci et celui-là, ou si tu rejettes tous mes hadiths et tu ne connais que celui-ci et celui-là ?” Ibn Abbās lui répondit : “On nous rapportait des hadiths du Messager d’Allah ﷺ à une époque où personne ne mentait à son sujet. Mais quand les gens ont commencé à mélanger les récits douteux et authentiques, nous avons arrêté d’écouter leurs hadiths.” »
Rapporté par Ibn Abbās رضي الله عنه : « Nous prenions les hadiths et ils étaient rapportés du Messager d’Allah ﷺ. Mais si vous acceptez tout, que ce soit difficile ou facile, alors vous vous éloignez de la droiture ! »
Rapporté par Ibn Abbās رضي الله عنه : « Bushayr al-Adawī est venu voir Ibn Abbās et s’est mis à lui rapporter des hadiths en disant : “Le Messager d’Allah ﷺ a dit…” à plusieurs reprises. Il semblait qu’Ibn Abbās n’écoutait pas ses hadiths et ne les considérait pas. Alors Bushayr lui dit : “Ô Ibn Abbās, pourquoi ne m’écoutes-tu pas alors que je te rapporte des paroles du Messager d’Allah ﷺ ?” Ibn Abbās répondit : “Avant, quand un homme disait ‘Le Messager d’Allah ﷺ a dit…’, nous nous précipitions vers lui pour écouter. Mais quand les gens ont commencé à tout mélanger, nous n’avons plus pris de hadiths que de ceux que nous connaissions.” »
Rapporté par Ibn Abī Mulaykah : « J’ai écrit à Ibn Abbās pour lui demander de m’écrire quelque chose sur la science, et il m’a retenu beaucoup de choses, puis il a dit : “Comme un enfant sincère, je vais lui écrire ce qui lui convient et lui cacher ce qui ne lui serait pas utile.” [Ibn Abī Mulaykah] raconte : “Ibn Abbās a alors demandé qu’on lui apporte le livre des jugements d’Ali رضي الله عنه, et il a commencé à en écrire un extrait pour moi. Mais il est tombé sur un passage qui ne convenait pas à la science des jugements d’Ali. Alors Ibn Abbās a dit : ‘Par Allah, Ali n’a pas jugé selon cela, sauf s’il s’est égaré.’” »
Rapporté par Tāwus رضي الله عنه : « On a apporté à Ibn Abbās un livre contenant les jugements d’Ali رضي الله عنه, et il n’en a effacé qu’une toute petite partie. » (Sufyān bin Uyaynah a montré la taille avec son bras)
Rapporté par Abī Ishāq : « Après la mort d’Ali رضي الله عنه, lorsqu’on rapportait ces choses, un homme parmi ses compagnons disait : “Qu’Allah les maudisse ! Ont-ils corrompu toutes les sciences ?!” »
Rapporté par al-Mughīrah : « Il n’y a pas de hadiths authentiques rapportés de Ali رضي الله عنه, sauf par les compagnons de Abd Allah ibn Mas’oud. »
Rapporté par Muhammad bin Sīrīn رحمه الله : « Cette science est une partie de la foi, alors faites attention à qui vous transmet votre foi. »
Rapporté par Ibn Sīrīn : « Avant, on ne demandait pas la chaîne de transmission, mais quand la discorde est apparue, on a dit : “Nommez-nous vos rapporteurs.” Alors on considérait les gens de la Sunna et on prenait leurs hadiths, et on considérait les gens de l’innovation et on ne prenait pas leurs hadiths. »
Rapporté par Tāwus : « Je suis allé voir Tāwus et lui ai dit : “Un tel m’a rapporté telle chose.” Il a dit : “Si ton compagnon est digne de confiance, alors prends de lui.” »
Rapporté par Tāwus : « J’ai dit à Tāwus : “Un tel m’a rapporté ceci ou cela.” Il a dit : “Si ton compagnon est digne de confiance, alors prends de lui.” »
Rapporté par le père d’Ibn Abī-Zinād : « J’ai rencontré cent transmetteurs à Médine, tous étaient fiables. On ne prenait pas de récits de celui dont on disait : ‘Il n’est pas des gens d’ici.’ »
Rapporté par Sa’d ibn Ibrāhīm : « On ne doit rapporter du Messager d’Allah ﷺ que par des transmetteurs dignes de confiance (thiqāt). »
Rapporté par Abd Allah bin al-Mubārak رحمه الله : « La chaîne de transmission fait partie de la religion. Sans la chaîne, n’importe qui pourrait dire ce qu’il veut. » Muhammad bin Abd Allah rapporte aussi qu’il a entendu Abd Allah bin al-Mubārak dire : « Entre nous et les gens, il y a ‘les jambes’ (c’est-à-dire la chaîne de transmission, comme si un hadith était une créature). » Muhammad raconte également avoir interrogé Abd Allah bin al-Mubārak au sujet d’un hadith : « Ô Abā Abd ir-Rahman ! Que penses-tu du hadith qui dit : ‘Fait partie de la piété, après la piété, de prier pour ses parents après avoir prié pour soi-même et de jeûner pour eux après avoir jeûné pour soi-même’ ? » Il répondit : « Ô Abā Ishāq ! De qui tiens-tu cela ? » Je lui dis : « C’est un hadith de Shihāb bin Khirāsh. » Il dit : « Il est digne de confiance. Et de qui le tient-il ? » Je répondis : « D’al-Hajjāj bin Dīnār. » Il dit : « Il est digne de confiance. Et de qui le tient-il ? » Je répondis : « Il [al-Hajjāj] dit : Le Messager d’Allah ﷺ a dit… » Il répondit : « Ô Abā Ishāq ! Entre al-Hajjāj bin Dīnār et le Prophète ﷺ, il y a un désert où les cous des montures se brisent. Mais il n’y a pas de divergence sur le fait de donner l’aumône pour ses parents. »
Rapporté par Abd Allah bin al-Mubārak رحمه الله : « Délaissez les hadiths de Amr bin Thābit, car il insultait les pieux prédécesseurs (les Compagnons رضي الله عنهم). »
Rapporté par Abū Aqīl, compagnon de Buhayyah : « J’étais assis près d’al-Qāsim bin Ubayd Allah et de Yahyā bin Sa’īd. Yahyā dit à al-Qāsim : “Ô Abā Muhammad ! C’est très grave pour quelqu’un comme toi d’être interrogé sur une question religieuse et de ne pas avoir la réponse ni de pouvoir soulager la personne.” Al-Qāsim lui demanda : “D’où cela vient-il ?” Yahyā répondit : “Parce que tu es le fils de deux imams de la guidée, descendant d’Abu Bakr et de Umar.” Al-Qāsim lui dit : “Ce qui est plus grave encore, pour qui réfléchit à Allah, c’est de parler sans connaissance ou de prendre des hadiths de quelqu’un qui n’est pas digne de confiance.” [Abū Aqīl] dit : “Alors Yahyā bin Sa’īd se tut et ne répondit pas.” »
Rapporté par Sufyān bin Uyaynah : « On m’a informé, par Abū Aqīl, compagnon de Buhayyah, qu’un descendant d’Abd Allah bin Umar a été interrogé sur une question à laquelle il ne connaissait pas la réponse. Yahyā bin Sa’īd lui dit : “Par Allah, c’est une chose grave que quelqu’un comme toi, descendant de deux imams de la guidée – c’est-à-dire Umar et Ibn Umar – soit interrogé sur un sujet et n’ait pas la réponse.” Al-Qāsim répondit : “Par Allah, ce qui est plus grave encore, pour Allah et pour celui qui réfléchit à Allah, c’est de parler sans connaissance ou de rapporter d’une personne qui n’est pas digne de confiance.” [Ibn Uyaynah] dit qu’Abū Aqīl Yahyā bin al-Mutawakkil a été témoin de cette discussion. »
Rapporté par Yahyā bin Sa’īd رحمه الله : « J’ai interrogé Sufyān ath-Thawrī, Shu’bah, Mālik et Ibn Uyaynah au sujet d’un homme qui n’est pas fiable dans le hadith, et si quelqu’un me demande à son sujet, ils ont dit : “Informe les autres qu’il n’est pas fiable.” »
Rapporté par an-Naḍr رحمه الله : « On a interrogé Ibn Awn au sujet des hadiths de Shahr alors qu’il était sur le seuil de la porte. Il répondit : “En effet, ils ont critiqué Shahr, ils ont critiqué Shahr.” » Muslim رحمه الله a dit : « Il veut dire que beaucoup de gens l’ont critiqué. »
Rapporté par Muhammad bin Abd Allah bin Quhzādh : Alī bin Husayn bin Wāqid m’a informé, il a dit qu’Abd Allah bin al-Mubārak a dit : « J’ai dit à Sufyān ath-Thawrī : “En effet, Abbād bin Kathīr, dont tu connais la situation, lorsqu’il rapportait…” » Il a dit : « Quand j’étais dans une assemblée et qu’on mentionnait Abbād, je faisais son éloge pour sa religion mais je disais : “Ne prenez pas de hadith de lui.” » Muhammad a dit : Abd Allah bin Uthmān nous a rapporté, il a dit, mon père a dit, Abd Allah bin al-Mubārak a dit : « Je me suis retrouvé dans une assemblée de Shu’bah, et il a dit : “Voici Abbād bin Kathīr, alors méfiez-vous de lui.” »
Rapporté par Abd Allah bin al-Mubārak رحمه الله : « J’ai dit à Sufyān ath-Thawrī : “Abbād bin Kathīr, dont tu connais la situation, lorsqu’il rapporte des récits, il y ajoute de graves choses. Penses-tu qu’il faut dire aux gens de ne pas prendre de lui ?” Sufyān répondit : “Oui, absolument !” Abd Allah [bin al-Mubārak] dit : “Quand j’étais dans une assemblée et qu’on mentionnait Abbād, je faisais son éloge pour sa religion mais je disais : ‘Ne prenez pas de lui.’” Muhammad rapporte aussi qu’il a entendu Abd Allah bin al-Mubārak dire : “Je me suis retrouvé dans une assemblée de Shu’bah, et il a dit : ‘Voici Abbād bin Kathīr, prenez garde à lui.’” »
Rapporté par al-Faḍl bin Sahl : « J’ai interrogé Mu’allā ar-Rāzī au sujet de Muhammad bin Sa’īd, de qui Abbād rapportait. Il m’a informé de ce qu’a dit Īsā bin Yūnus : “J’étais à sa porte et Sufyān était avec Muhammad bin Sa’īd. Quand il est sorti, je lui ai demandé à son sujet. Il m’a dit qu’il était un menteur.” »
Rapporté par Al-Faḍl bin Sahl : Yazīd bin Hārūn nous a rapporté, Khalīfah bin Mūsā m’a informé : « Je suis allé voir Ghālib bin Ubayd Allah et il a commencé à me dicter : “Mak’hūl m’a rapporté ceci”, “Mak’hūl m’a rapporté cela”. Puis il s’est levé pour aller aux toilettes, et j’ai regardé dans son carnet : il était écrit “Abān m’a rapporté de la part d’Anas”, “Abān de la part d’untel”. Alors je l’ai abandonné. » J’ai entendu al-Hasan bin Alī al-Hulwānī dire : « J’ai vu dans un des livres d’Affān un hadith de Hishām Abīl-Miqdām, c’est-à-dire un hadith de Umar bin Abd il-Azīz. »
Rapporté par al-Faḍl bin Sahl : « Yazīd bin Hārūn nous a rapporté de Khalīfah bin Mūsā : “Je suis entré chez Ghālib bin Ubayd Allah et il a commencé à me dicter : ‘Mak’hūl m’a rapporté ceci’, ‘Mak’hūl m’a rapporté cela’. Puis il s’est levé pour aller aux toilettes. J’ai regardé dans son carnet et j’y ai vu : ‘Abān m’a rapporté de la part d’Anas’, ‘Abān de la part de tel ou tel’. Alors j’ai arrêté d’écouter ses hadiths et je suis parti.” J’ai entendu al-Hasan bin Alī al-Hulwānī dire : “J’ai vu dans un des livres d’Affān un hadith de Hishām Abīl-Miqdām, c’est-à-dire un hadith de Umar bin Abd il-Azīz. Il y était écrit : ‘Hishām a dit : Un homme, apparemment Yahyā bin un tel, m’a rapporté de la part de Muhammad bin Ka’b…’ J’ai dit à Affān : ‘On disait que Hishām l’avait entendu directement de Muhammad bin Ka’b.’ Il répondit : ‘En effet, Hishām était accusé de mensonge à propos de ce hadith, car il disait d’abord : “Yahyā m’a rapporté de Muhammad”, puis il prétendait ensuite l’avoir entendu directement de Muhammad.’” »
Rapporté par Abd Allah bin al-Mubārak رحمه الله : « On m’a demandé : ‘Qui est cet homme de qui tu rapportes le hadith d’Abd Allah bin Amr : “Le jour de la Fête de la rupture est le jour des récompenses…” ?’ Il répondit : ‘Sulaymān bin al-Hajjāj. Regarde ce que j’ai dit de bien sur lui.’ Ibn Quhzādh rapporte aussi avoir entendu Wahb bin Zam’ah parler de Sufyān bin Abd il-Mālik, qui dit : ‘J’ai vu Rawh bin Ghutayf, celui qui avait du sang sur lui de la taille d’un dirham, et j’ai assisté à une de ses réunions. Mais j’ai eu honte que mes compagnons me voient assis avec lui, car ses hadiths sont désapprouvés.’ »
Rapporté par Ibn al-Mubārak رحمه الله : « Baqiyyah bin al-Walīd est honnête dans ses propos, mais il rapporte des hadiths aussi bien de personnes fiables que de personnes faibles. »
Rapporté par Abū Āmir Abd Allah bin Barrād al-Ash’arī : Abū Usāmah nous a rapporté, de la part de Mufaḍḍal, de la part de Mughīrah, il a dit, j’ai entendu ash-Sha’bī dire : « al-Hārith al-A’war m’a rapporté », et il témoignait qu’il faisait partie des menteurs
Rapporté par ash-Sha’bī رحمه الله : « Al-Hārith al-A’war m’a rapporté un hadith », et ash-Sha’bī témoignait qu’il faisait partie des menteurs
Rapporté par Alqamah رحمه الله : « J’ai mémorisé le Coran en deux ans. » Al-Hārith a dit : « Le Coran est facile ; la révélation (c’est-à-dire la révélation secrète à Ali selon la croyance des chiites) est plus difficile. »
Rapporté par Hajjāj : Ahmad – c’est Ibn Yūnus – m’a rapporté, Zā’idah nous a rapporté, de la part de Mansūr et al-Mughīrah, de la part d’Ibrāhīm, qu’al-Hārith était accusé
Rapporté par Qutaybah bin Sa’īd : Jarīr nous a rapporté, de la part de Hamzah az-Zayyāt, il a dit : « Murrah al-Hamdānī a entendu quelque chose de la part d’al-Hārith et lui a dit : “Assieds-toi près de la porte.” » Il a dit : « Alors Murrah est rentré à l’intérieur, a pris son épée, et al-Hārith a senti le danger et est parti. »
Rapporté par Hamzah az-Zayyāt رحمه الله : « Murrah al-Hamdānī a entendu quelque chose de la part d’al-Hārith et lui a dit : “Assieds-toi près de la porte.” » [Hamzah] dit : « Alors Murrah est rentré à l’intérieur, a pris son épée, et al-Hārith, sentant le danger, est parti. »
Rapporté par Abū Kāmil al-Jahdarī : Hammād – c’est Ibn Zayd – nous a rapporté, Āsim nous a rapporté, il a dit : « Nous rejoignions Abū Abd ar-Rahman as-Sulamī alors que nous étions jeunes, et il nous disait : “Ne vous asseyez pas avec les conteurs, sauf Abūl-Ahwas, et méfiez-vous de Shaqīq.” »
Rapporté par Abū Abd ar-Rahman as-Sulamī رحمه الله : « Nous rejoignions Abū Abd ar-Rahman as-Sulamī alors que nous étions jeunes, et il nous disait : “Ne vous asseyez pas avec les conteurs, sauf Abūl-Ahwas, et méfiez-vous de Shaqīq [Abū Abd ar-Rahīm].” » [Muslim] a précisé : « Ce Shaqīq avait l’opinion des Khawārij et ce n’est pas Abū Wā’il [Shaqīq bin Salamah, le pieux Tabi’ī]. »
Rapporté par Jarīr bin Abd al-Hamīd رحمه الله : « J’ai rencontré Jābir bin Yazīd al-Ju’fī et je n’ai pas pris de hadiths de lui ; il croyait au retour [ar-Raj’ah, une croyance des Rāfiḍa concernant le retour de Ali]. »
Rapporté par Al-Hasan al-Hulwānī : Yahyā bin Ādam nous a rapporté, Mis’ar nous a rapporté, il a dit : « Jābir bin Yazīd nous a rapporté avant que n’arrivent les événements [c’est-à-dire avant ses croyances erronées]. »
Rapporté par Salamah bin Shabīb : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : « Les gens transmettaient de Jābir avant que n’arrive ce qui est arrivé. Puis, quand cela est arrivé, les gens ont mis en doute ses hadiths et certains l’ont délaissé. » On demanda à [Sufyān] : « Qu’est-il arrivé ? » [Sufyān] répondit : « La croyance en ar-Raj’ah. »
Rapporté par Hasan al-Hulwānī : Abū Yahyā al-Himmānī nous a rapporté, Qabīsah et son frère [Sufyān bin Uqbah] nous ont rapporté qu’ils ont entendu al-Jarrāh bin Malīh dire : « J’ai entendu Jābir dire : ‘J’ai 70 000 hadiths, tous rapportés d’Abū Ja’far, lui-même du Prophète ﷺ.’ »
Rapporté par Hajjāj bin ash-Shā’ir : Ahmad bin Yūnus nous a rapporté, il a dit : « J’ai entendu Zuhayr dire, Jābir a dit, ou bien, j’ai entendu Jābir dire : ‘J’ai en effet cinquante mille hadiths que je n’ai jamais rapportés.’ » [Zuhayr] dit : « Ce jour-là, il raconta un hadith et dit : ‘Ceci fait partie des cinquante mille.’ »
Rapporté par Salamah bin Shabīb : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : J’ai entendu un homme demander à Jābir au sujet du verset : « Ainsi, je ne quitterai jamais ce pays jusqu’à ce que mon père me le permette ou qu’Allah décide pour moi, et Il est le meilleur des juges. » Jābir a dit : « C’est une interprétation de ces versets », et il mentait car cela concernait les frères de Yūsuf, paix sur lui
Rapporté par Salamah bin Shabīb : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : « J’ai entendu un homme interroger Jābir au sujet du verset : {Ainsi, je ne quitterai jamais ce pays jusqu’à ce que mon père me le permette ou qu’Allah décide pour moi, et Il est le meilleur des juges} [Yūsuf : 80]. Jābir répondit : ‘Je n’ai pas reçu d’explication concernant ces versets.’ Sufyān dit : ‘Il a menti.’ Nous avons demandé à Sufyān : ‘Que voulait-il dire par là ?’ [Sufyān] répondit : ‘En fait, les Rāfiḍah disent : “Ali est dans les nuages et nous ne sortirons pas avec celui qui sortira de ses descendants [le calife] jusqu’à ce qu’un appel vienne du ciel, c’est-à-dire Ali : ‘Sortez avec untel [le Mahdī promis].’” Jābir disait que c’était là l’explication de ces versets, et il mentait car ils concernaient en réalité les frères de Yūsuf, paix sur lui.’ »
Rapporté par Salamah : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : « J’ai entendu Jābir parler d’environ 30 000 hadiths dont je ne considérais pas qu’il était permis de rapporter quoi que ce soit, et pour moi, cela équivalait à ceci ou cela [hadith]. » Muslim dit : « J’ai entendu Abū Ghassān Muhammad bin Amr ar-Rāzī dire : ‘J’ai demandé à Jarīr bin Abd il-Hamīd : “As-tu rencontré al-Hārith bin Hasīrah ?” Il a répondu : “Oui, c’est un shaykh très silencieux ; il s’est entêté dans une affaire grave.”’ »
Rapporté par Ahmad bin Ibrāhīm ad-Dawraqī : Il a dit : « Abd ur-Rahman bin Mahdī m’a rapporté, d’après Hammād bin Zayd, qui a dit : ‘Ayyūb a parlé un jour d’un homme et a dit à son sujet : “Il n’est pas droit dans ses paroles [c’est-à-dire qu’il ment]”, puis il a parlé d’un autre et a dit : “Il ajoute dans les récits [c’est-à-dire qu’il ment].”’ »
Rapporté par Hajjāj bin ash-Shā’ir : Sulaymān bin Harb nous a rapporté, Hammād bin Zayd nous a rapporté, il a dit : « Ayyūb a dit : ‘J’ai un voisin’ et il a mentionné certaines de ses qualités, puis il a ajouté : ‘…même s’il témoignait pour moi au sujet de deux dattes, je n’accepterais pas son témoignage.’ »
Rapporté par Muhammad bin Rāfi’ et Hajjāj bin ash-Shā’ir : Ils ont dit : « Abd ur-Razzāq nous a rapporté, Ma’mar a dit : ‘Je n’ai jamais vu Ayyūb parler en mal de qui que ce soit, sauf d’Abd al-Karīm – c’est-à-dire Abū Umayyah.’ Il l’a donc mentionné et a dit, qu’Allah lui fasse miséricorde : ‘Il n’est pas digne de confiance – il m’a demandé au sujet d’un hadith d’Ikrimah puis il a dit “J’ai entendu d’Ikrimah” [en rapportant le hadith].’ »
Rapporté par Al-Faḍl bin Sahl : Il a dit : « Affān bin Muslim nous a rapporté, Hammām nous a rapporté, il a dit : ‘Abū Dāwud al-A’mā est venu chez nous et a commencé à dire : “Al-Barā’ [bin Āzib, le Compagnon] nous a rapporté” ; il a dit : “Zayd bin Arqam nous a rapporté” – et il a mentionné ces chaînes jusqu’à Qatādah. [Qatādah] a dit : “Il a menti ; il ne les a pas entendus. Il demandait aux gens [des hadiths] au moment de la peste” [vers 67H].’ »
Rapporté par Hasan bin Alī al-Hulwānī : Il a dit : « Yazīd bin Hārūn nous a rapporté, Hammām nous a informés, il a dit : ‘Abū Dāwud al-A’mā est entré auprès de Qatādah et, lorsqu’il s’est levé, ils ont dit : “Celui-ci prétend avoir rencontré dix-huit combattants de la bataille de Badr.” Qatādah a dit : “Celui-là demandait à peine [des hadiths] avant la peste ; il ne s’est pas intéressé à la recherche du hadith et il n’a pas parlé [avec des savants] à ce sujet. Par Allah, al-Hasan ne nous a jamais rapporté d’un témoin de Badr sans intermédiaire ; et Sa’īd bin al-Musayyib ne nous a rapporté d’un témoin de Badr sans intermédiaire que de Sa’d bin Mālik.”’ »
Rapporté par Al-Hasan al-Hulwānī : Il a dit que Nu’aym bin Hammād lui a rapporté, Abū Ishāq Ibrāhīm bin Muhammad bin Sufyān a dit ; et Muhammad bin Yahyā lui a rapporté, Nu’aym bin Hammād lui a rapporté, Abū Dāwud at-Tayālisī lui a rapporté, d’après Shu’bah, d’après Yūnus bin Ubayd, qui a dit : « Amr bin Ubayd mentait à propos des hadiths. »
Rapporté par Amr bin Alī Abū Hafs : Il a dit qu’il a entendu Mu’ādh bin Mu’ādh dire : J’ai dit à Awf bin Abī Jamīlah : « En effet, Amr bin Ubayd nous a rapporté, de la part d’al-Hasan, que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui porte les armes contre nous n’est pas des nôtres.” » Il a dit : « Amr a menti, par Allah. En réalité, il voulait utiliser cela pour justifier sa mauvaise opinion. »
Rapporté par Amr bin Alī Abū Hafs : Il a dit : « J’ai entendu Mu’ādh bin Mu’ādh dire, j’ai dit à Awf bin Abī Jamīlah : ‘En effet, Amr bin Ubayd nous a rapporté d’après al-Hasan que le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Celui qui porte les armes contre nous n’est pas des nôtres.”’ [Awf bin Abī Jamīlah] a dit : ‘Amr a menti, par Allah. Il voulait simplement justifier son opinion détestable.’ »
Rapporté par Ubayd Allah bin Umar al-Qawārīrī : Hammād bin Zayd nous a rapporté, il a dit : « Un homme a fréquenté Ayyūb et a écouté [des hadiths] de lui, puis un jour Ayyūb ne l’a plus trouvé. [Quand Ayyūb a demandé, les gens] ont dit : ‘Ô Abā Bakr, il fréquente maintenant Amr bin Ubayd.’ Hammād a dit : ‘Un jour, nous étions avec Ayyūb et nous sommes allés au marché tôt le matin. Un homme est venu à la rencontre d’Ayyūb, il lui a donné le salām, a pris de ses nouvelles, puis Ayyūb lui a dit : “J’ai appris que tu fréquentes cet homme.” Hammād a dit : “[Ayyūb] l’a désigné, c’est-à-dire ‘Amr’.” [L’homme] a dit : “Oui, ô Abā Bakr. En effet, il est venu chez nous avec des choses étranges [c’est-à-dire des récits].” Ayyūb lui a dit : “En vérité, nous fuyons… ou …nous craignons ces choses étranges [transmissions].” »
Rapporté par Hajjāj bin ash-Shā’ir : Sulaymān bin Harb nous a rapporté, Ibn Zayd, ou plutôt Hammād, nous a rapporté, il a dit : « On a dit à Ayyūb : ‘En effet, Amr bin Ubayd a rapporté d’al-Hasan qu’il a dit : “Il n’y a pas de flagellation pour celui qui s’enivre avec du Nabīdh.”’ [Ayyūb] a dit : ‘Il a menti, car j’ai entendu al-Hasan dire : “Frappez de verges celui qui s’enivre avec du Nabīdh.”’ »
Rapporté par Salamah bin Shabīb : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : J’ai entendu Abū Mūsā dire : « Amr bin Ubayd nous a rapporté cela avant que les événements n’arrivent. »
Rapporté par Salamah bin Shabīb : Al-Humaydī nous a rapporté, Sufyān nous a rapporté, il a dit : « J’ai entendu Abū Mūsā [Isrā’īl bin Mūsā al-Basrī] dire : ‘Amr bin Ubayd nous a rapporté avant ce qui est arrivé’ [c’est-à-dire avant qu’il ne devienne Mu’tazilī]. »
Rapporté par Ubayd Allah bin Mu’ādh al-Anbarī : Mon père m’a rapporté, il a dit : « J’ai écrit à Shu’bah pour lui demander au sujet d’Abū Shaybah, un juge de Wāsit, alors il m’a répondu par écrit : ‘Ne prends rien de lui [en matière de hadith] et déchire ma lettre [à ce sujet].’ »
Rapporté par Al-Hulwānī : Il a dit : « J’ai entendu Affān [bin Muslim] dire : ‘J’ai rapporté à Hammād bin Salamah [bin Dīnār al-Basrī], d’après Sālih al-Murrī, un hadith de Thābit [bin Aslam al-Banānī], puis [Hammād] a dit : “[Sālih] a menti.” J’ai aussi rapporté à Hammām un hadith de Sālih al-Murrī, puis [Hammām] a dit : “[Sālih] a menti.”’ »
Rapporté par Mahmūd bin Ghaylān : Abū Dāwud nous a rapporté, il a dit : « Shu’bah m’a dit : ‘Va voir Jarīr bin Hāzim et dis-lui : “Il ne t’est pas permis de rapporter d’al-Hasan bin Umārah, car il ment.”’ » Abū Dāwud dit : « J’ai demandé à Shu’bah : ‘Comment le sais-tu ?’ Il répondit : ‘Il nous a rapporté d’al-Hakam des choses qui n’ont aucun fondement.’ [Abū Dāwud] demanda : ‘Quelles choses ?’ [Shu’bah] répondit : ‘J’ai demandé à al-Hakam : “Le Prophète ﷺ a-t-il prié sur les martyrs d’Uhud ?” [al-Hakam] répondit : “Il n’a pas prié sur eux.” Al-Hasan bin Umārah a dit, d’après al-Hakam, d’après Miqsam, d’après Ibn Abbās : “En effet, le Prophète ﷺ a prié sur eux et les a enterrés.” J’ai demandé à al-Hakam : “Que dis-tu des enfants nés hors mariage ?” [Al-Hakam] répondit : “Prie sur eux.” J’ai demandé : “De qui tient-on ce hadith ?” [Al-Hakam] répondit : “Il est rapporté d’al-Hasan al-Basrī.”’ Al-Hasan bin Umārah a dit : ‘Al-Hakam nous a rapporté, d’après Yahyā bin al-Jazzār, d’après Alī.’ »
Rapporté par Al-Hasan al-Hulwānī : Il a dit : « J’ai entendu Yazīd bin Hārūn parler de Ziyād bin Maymūn, et il a dit : ‘J’ai juré de ne rien rapporter de lui ni de Khālid bin Mahdūj.’ [Yazīd] a dit : ‘J’ai rencontré Ziyād bin Maymūn et je lui ai demandé un hadith, alors il me l’a rapporté d’après Bakr al-Muzanī, puis je suis revenu vers lui et il me l’a rapporté d’après Muwarriq ; puis je suis revenu et il me l’a rapporté d’après al-Hasan.’ [Al-Hulwānī dit] : ‘Il [Yazīd] accusait les deux de mensonge [c’est-à-dire Ziyād bin Maymūn et Khālid bin Mahdūj].’ Al-Hulwānī dit : ‘J’ai entendu [des hadiths] d’Abd as-Samad et j’ai mentionné Ziyād bin Maymūn devant lui et il l’a accusé de mensonge.’ »
Rapporté par Mahmūd bin Ghaylān : Il a dit : « J’ai dit à Abū Dāwud at-Tayālisī : ‘Tu rapportes beaucoup de choses d’Abbād bin Mansūr – comment se fait-il que tu n’as pas entendu de lui le hadith de “la vendeuse de parfum” qu’an-Naḍr bin Shumayl nous a transmis ?’ [Abū Dāwud] m’a dit : ‘Tais-toi, car Abd ar-Rahman bin Mahdī et moi avons rencontré Ziyād bin Maymūn et lui avons demandé : “Ces hadiths que tu rapportes d’Anas, sont-ils authentiques ?” [Ziyād] a dit : “Avez-vous déjà vu un homme commettre un péché puis se repentir – Allah ne lui pardonne-t-Il pas ?” [Abū Dāwud] dit : ‘Nous avons répondu : “Oui.”’ [Ziyād] a dit : “Je n’ai rien entendu d’Anas, ni peu ni beaucoup ; si les gens ne savaient pas, vous non plus vous ne sauriez pas que je n’ai jamais rencontré Anas.”’ Abū Dāwud dit : ‘Nous avons ensuite appris qu’il rapportait [d’Anas], alors Abd ar-Rahman et moi sommes allés le voir et il a dit : “Je me suis repenti.” Mais ensuite il a recommencé à rapporter [de la même manière], alors nous l’avons abandonné.’ »
Rapporté par Hasan al-Hulwānī : Il a dit : « J’ai entendu Shabābah dire : ‘Abd ul-Quddūs nous rapportait en disant : “Suwayd bin Aqalah a dit…” [alors qu’il fallait dire ‘bin Ghafalah’].’ Shabābah a dit : ‘Et j’ai entendu Abd ul-Quddūs dire : “Le Messager d’Allah ﷺ a interdit de prendre un Rawḥ par accident.”’ [Shabābah] dit : ‘On lui demanda : “Qu’est-ce que cela veut dire ?” [Abd ul-Quddūs] répondit : “Cela veut dire faire une ouverture dans un mur pour laisser entrer une brise par accident.”’ [Il a changé le hadith d’origine, remplaçant ‘Rūḥ’ (âme) par ‘Rawḥ’ (brise), et ‘Gharaḍān’ (comme cible) par ‘Arḍān’ (par accident), simplement en modifiant quelques lettres.] Muslim dit : « J’ai entendu Ubayd Allah bin Umar al-Qawārīrī dire, j’ai entendu Hammād bin Zayd dire à un homme après qu’il ait fréquenté Mahdī bin Hilāl pendant des jours : ‘Quel est donc ce puits salé [c’est-à-dire inutile ou nuisible] qui a jailli vers toi ?’ Il répondit : ‘Oui, ô Abā Ismā’īl [en acquiesçant].’ »
Rapporté par Suwayd bin Sa’īd : Alī bin Mus’hir nous a rapporté, il a dit : « Hamzah az-Zayyāt et moi avons entendu d’Abān bin Abī Ayyāsh environ mille hadiths. » Alī a dit : « J’ai ensuite rencontré Hamzah qui m’a informé qu’il avait vu le Prophète, paix et bénédictions d’Allah sur lui. »
Rapporté par Suwayd bin Sa’īd : Alī bin Mus’hir nous a rapporté, il a dit : « Hamzah az-Zayyāt et moi avons entendu d’Abān bin Abī Ayyāsh environ mille hadiths. » Alī dit : « J’ai rencontré Hamzah, puis il m’a informé qu’il avait vu le Prophète ﷺ [en rêve], et il lui a présenté ce qu’il avait entendu d’Abān. Mais [le Prophète] n’en a reconnu qu’une petite partie, environ cinq ou six [hadiths]. »
Rapporté par Ishāq bin Ibrāhīm al-Hanthalī : Ibn al-Mubārak a dit : « Quel homme excellent est Baqiyyah, s’il n’avait pas donné de surnom à Abd ul-Quddūs. »
Rapporté par Ishāq bin Ibrāhīm al-Hanthalī [bin Rāhwayh] : Il a dit : « J’ai entendu un des compagnons de Abd Allah [bin al-Mubārak] dire, Ibn al-Mubārak a dit : ‘Quel homme excellent est Baqiyyah, s’il n’avait pas donné des surnoms à ceux qui étaient connus par leur nom de naissance, et inversement. Longtemps il nous a rapporté d’Abī Sa’īd al-Wuhāthī, puis, en enquêtant, [nous avons découvert qu’]il s’agissait d’Abd ul-Quddūs.’ »
Rapporté par Ahmad bin Yūsuf al-Azdī : Il a dit : « J’ai entendu Abd ar-Razzāq dire : ‘Je n’ai jamais vu Ibn al-Mubārak accuser aussi clairement quelqu’un de “mensonge” sauf envers Abd ul-Quddūs ; en effet, je l’ai entendu lui dire : “Tu es un menteur.”’ »
Rapporté par Abd Allah bin Abd ar-Rahman ad-Dārimī : Il a dit : « J’ai entendu Abū Nu’aym parler d’al-Mu’allā bin Urfān, et [Abū Nu’aym] a dit : [al-Mu’allā] a dit : “Abū Wā’il nous a rapporté, il a dit : ‘Ibn Mas’ūd nous a attaqués le jour de Siffīn.’” Alors Abū Nu’aym a dit : “Penses-tu qu’il ait été ressuscité après sa mort ?” [Ibn Mas’ūd est décédé en 32 ou 33H, plusieurs années avant ce jour-là.] »
Rapporté par Abū Ja’far ad-Dārimī : Bishr bin Umar m’a rapporté : « J’ai interrogé Mālik bin Anas au sujet de Muhammad bin Abd ar-Rahman, qui rapporte de Sa’īd bin al-Musayyib. Il a répondu : “Il n’est pas digne de confiance.” Je l’ai interrogé à propos de Sālih, l’affranchi d’at-Taw’amah, il a dit : “Il n’est pas digne de confiance.” Je l’ai interrogé à propos d’Abūl-Huwayrith, il a dit : “Il n’est pas digne de confiance.” Je l’ai interrogé à propos de Shu’bah, dont Ibn Abī Dhi’b rapporte, il a dit : “Il n’est pas digne de confiance.” Je l’ai interrogé à propos de Harām bin Uthmān, il a dit : “Il n’est pas digne de confiance.” J’ai demandé à Mālik au sujet de ces cinq personnes et il a dit : “Ils ne sont pas dignes de confiance pour les ḥadiths.” Je l’ai interrogé au sujet d’un autre homme dont j’ai oublié le nom, il m’a dit : “L’as-tu vu dans mon livre ?” J’ai répondu : “Non.” Il a dit : “S’il était digne de confiance, tu l’aurais vu dans mon livre.” »
Rapporté par Abū Ja’far ad-Dārimī : Bishr ibn Umar nous a rapporté : J’ai interrogé Mālik ibn Anas au sujet de Muhammad ibn Abd ar-Rahman, qui rapporte d’après Sa’īd ibn al-Musayyib, et il a dit : « Il n’est pas digne de confiance. » Je l’ai interrogé au sujet de Sālih, l’affranchi d’at-Taw’amah, et il a dit : « Il n’est pas digne de confiance. » Je l’ai interrogé au sujet d’Abūl-Huwayrith, et il a dit : « Il n’est pas digne de confiance. » Je l’ai interrogé au sujet de Shu’bah, dont Ibn Abī Dhi’b rapporte, et il a dit : « Il n’est pas digne de confiance. » Je l’ai interrogé au sujet de Harām ibn Uthmān, et il a dit : « Il n’est pas digne de confiance. » J’ai interrogé Mālik à propos de ces cinq personnes et il a dit : « Ils ne sont pas fiables pour les hadiths. » Je lui ai demandé à propos d’un autre homme dont j’ai oublié le nom, et il a dit : « L’as-tu vu dans mon livre ? » J’ai répondu : « Non. » Il a dit : « S’il était digne de confiance, tu l’aurais vu dans mon livre. »
Rapporté par Al-Faḍl ibn Sahl : Yahyā ibn Ma’īn m’a rapporté, Hajjāj nous a rapporté, Ibn Abī Dhi’b nous a rapporté d’après Shurahbīl ibn Sa’d, et il a été accusé [de mensonge concernant les hadiths à la fin de sa vie]
Rapporté par Al-Faḍl bin Sahl : Walīd bin Sālih nous a rapporté, Ubayd Allah bin Amr a dit, Zayd – c’est-à-dire Ibn Abī Unaysah – a dit : « Ne prenez rien de mon frère. »
Rapporté par Al-Faḍl ibn Sahl : Walīd ibn Sālih nous a rapporté, il a dit, Ubayd Allah ibn Amr a dit, Zayd – c’est-à-dire Ibn Abī Unaysah – a dit : « Ne prenez pas [de hadith] de mon frère. »
Rapporté par Ahmad bin Ibrāhīm : Sulaymān bin Harb m’a rapporté, d’après Hammād bin Zayd : Farqad a été mentionné devant Ayyūb, alors il a dit : « En vérité, Farqad n’est pas un compagnon du ḥadith. »
Rapporté par Abd ur-Rahman bin Bishr al-Abdī : J’ai entendu Muhammad bin Abd Allah bin Ubayd bin Umayr al-Laythī être mentionné devant Yahyā bin Sa’īd al-Qattān, alors il l’a fortement critiqué. On a alors demandé à Yahyā : « Est-il plus faible que Ya’qūb bin Atā’ ? » Il a répondu : « Oui. » Puis il a dit : « Je n’ai vu personne rapporter de Muhammad bin Abd Allah bin Ubayd bin Umayr. »
Rapporté par Bishr bin al-Hakam : J’ai entendu Yahyā bin Sa’īd al-Qattān critiquer Hakīm bin Jubayr et Abd al-A’lā ; il a aussi critiqué Yahyā Mūsā bin Dīnār et a dit : « Ses ḥadiths sont du vent – n’écrivez pas les ḥadiths de Ubaydah bin Mu’attib, as-Sarī bin Ismā’īl ou Muhammad bin Sālim. »